les ailes fracassées

Bienvenue sur mon blog

 
  • Accueil
  • > Archives pour décembre 2010

Libre

Tu es ressorti au bout de 18 heures de garde à vue, libre. Des questions t’ont été posées sur celui qui logeait chez toi. Tu ne savais rien. Ton visage reflétait la fatigue éprouvée par cette nuit infernale, j’ai eu peur pour ton équilibre psychique, tout peut te déstabiliser, ta maladie tu le sais ne résiste pas à des facteurs de stress exogène, sachant que depuis quelque temps tu refuses tout traitement qui t’aiderait ! 

Tu n’as pas compris lorsque tu a vu débarquer la police chez toi en plein après-midi avec cet individu menotté. A-t-il été arrêté dans la rue ? Dans ses poches les clés de ton appartement, la police lui a-t-elle demandé où il habitait ? Tout a été fouillé, tout a été retourné, mais rien n’ a été trouvé……

Je ne suis même pas en colère, surtout soulagée que rien n’ait été retrouvé chez toi qui puisse t’être reproché. Nous aurions pu passer des fêtes de fin d’année terribles, mais à quoi bon extrapoler maintenant, tu es là et ne semble pas vraiment comprendre comment tout ceci est arrivé.

Sur le journal le lendemain il a été relaté l’arrestation d’un dealer qui était sorti de prison en septembre dernier, passé  en comparution immédiate, il a pris un an de prison.

Dans : Non classé
Par lesailesfracassees
Le 23 décembre, 2010
A 1:29
Commentaires : 2
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour décembre 2010

Garde à vue 2

Nous sommes arrivés devant ton immeuble pour assister à une réunion du conseil syndical, plusieurs propriétaires se sont approchés de nous avec un regard compassif ! Au milieu de l’après-midi ils t’ont vu partir avec la police accompagné de ton « co-locataire » menotté les mains dans le dos, d’après les témoins tu suivais mais non menotté, il y avait des policiers en civil et en uniforme…….

Nous avions les clés de l’appartement et sommes montés chez toi. La police avait fouillé de fond en comble, avec des chiens anti-drogue, tout était vidé, les placards, les tiroirs, je n’avais jamais vu ça de ma vie. Nous avons refermé la porte et sommes rentrés à la maison, nous n’avons pas de nouvelle de toi, sûrement en garde à vue, tu n’as pas le droit de téléphoner. Nous nous torturons l’esprit, savoir si la police a trouvé quelque chose d’illicite chez toi, pourquoi est-elle arrivée en plein après-midi, alors que tu dormais, accompagné de ce copain les menottes dans le dos. Comment a-t-il été arrêté ? Le mois dernier je t’accompagnais au tribunal de Caen où tu repassais après l’appel du procureur de ta condamnation à trois mois avec sursis pour détention d’amphétamines, nous avions pris un avocat, pour nous éviter un nouveau stress et comprendre pourquoi on te convoquait à nouveau. Finalement, ce n’était que les douanes qui avaient été oubliées dans le montant de l’amende ! Je sais que si ton appartement cache de la drogue, ce sera pour toi la case prison directe.

Tu m’avais passé cet individu au téléphone, je lui avais parlé, lui demandant de faire attention à ses relations et ne pas semer le trouble dans l’immeuble, il m’avait dit qu’il se ferait discret !

Papa est parti se coucher avec tous ses téléphones autour de l’oreiller, il ne dormira pas beaucoup. L’attente est si longue.

Dans : Non classé
Par lesailesfracassees
Le 16 décembre, 2010
A 0:01
Commentaires : 2
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour décembre 2010

Ca va mal finir

Tu ne me laisses même pas le temps de relater ces derniers mois que ton actualité te rattrappe. Une des propriétaires de l’immeuble où tu habites m’a appelée un matin pour se plaindre des allers et venues sur ton palier de gens peu fréquentables, elle a hésité à me prévenir, pensant qu’avec le temps le manège cesserait, mais les bruits de portes, la musique, les odeurs ne cessant pas, elle n’a pu faire autrement. Cette propriétaire un jour est venu refermer ta porte alors que tu dormais au fond de ton lit en plein après-midi. Il faut dire que le soir où les pompiers et le Samu sont arrivés après que tu sois passé à travers la vitre de ton salon, tout le palier était attentif à ton bien être, se réjouissant d’un sourire accroché à ton regard, ou te voyant vivre une vie quasi normale ! 

L’autre soir tu es venu nous annoncer hésitant, qu’une de tes connaissances avait perdu les clés de ton appartement….. nous avons alors appris que cette personne habitait chez toi depuis quelques semaines, à ce moment là tu passais plusieurs  nuits par semaine chez une amie et c’est là que la valse des nuisances a commencé. Nous t’avons demandé des explications et tu nous a répondu que tu recevais qui tu voulais chez toi et n’avais de compte à rendre à personne. Devant ta mauvaise foi, nous n’avons pas insisté.

Le syndic m’ a néanmoins rappelé pour m’informer que plusieurs propriétaires se plaignaient des va et viens incessants de personnes assez agressives qui prenaient l’immeuble pour un hall d’hôtel, montant jusqu’au dix neuvième étages pour fumer, laissant les mégots de cigarette traîner partout et accompagnées de chiens menaçants. Tu as tout nié en bloc, accusant tout l’immeuble d’intolérance, et bien sûr, ces relations étant au dessus de tout soupçon !

J’ai réussi à avoir ce fameux « co-locataire » qui m’a promis  qu’il allait faire attention, je ne me sens pas à l’aise, je sens encore qu’il peut arriver quelque chose que tu ne pourras pas gérer, pourtant nous essayons de nous blinder pour ne pas recevoir en pleine face tous ces évènements que nous ne contrôlons pas,  si tu pouvais analyser que tu es seul responsable de tes actes, nous ne pouvons pas te protéger de tout, alors tant pis.

 

Dans : Non classé
Par lesailesfracassees
Le 13 décembre, 2010
A 23:53
Commentaires : 4
 
 
 

Intervalle - formation - mo... |
Action contre le dopage |
Bien -être attitude |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Thérapeute multi référentiel
| DOUCEMENT LA MEMOIRE S'...
| pharmacieenligne